Skip to content

#Synod2018 : trois jeunes représenteront la France en mars !

2018 sera l’année du Synode des jeunes voulu par le Pape François ! Alors que les pères synodaux se réuniront en octobre, 300 jeunes se retrouveront à Rome du 19 au 24 mars dans le cadre d’un pré-synode. Parmi eux, trois français : Claire, Eugénie et Adrien. Ils se présentent ci-après !

 

Capture Claire CaralpClaire Caralp, 29 ans, ingénieure agronome à Boulogne-sur-Mer, engagée dans la pastorale des jeunes professionnels

 

J’ai grandi dans le Pas-de-Calais, sur le littoral. Impliquée dans ma paroisse à Etaples, je me suis notamment formée à la musique liturgique grâce aux stages d’orgues d’Arras et aux cours que je prenais dans mon lycée avec l’abbé Mesmacque.

Après mes études d’agronomie à l’ISA (Lille) et aux Pays-Bas, je suis revenue dans mon diocèse natal pour travailler à Boulogne-sur-Mer, premier port de pêche de France, où je fais du conseil dans les produits marins.

C’est au début de ma vie professionnelle que je me suis rendue compte qu’il y avait peu de propositions pastorales pour ma génération. Un groupe de jeunes professionnels a été créé dans le boulonnais, il s’est vite étoffé. Chaque mois, nous sommes une quinzaine à nous retrouver pour un dîner avant de partager sur l’Evangile du dimanche suivant. Ce groupe de Jeunes Pros est un lieu de ressourcement qui m’a également permis de rapidement m’intégrer dans ma nouvelle ville.

Du fait de mon investissement, on m’a proposé de m’impliquer au niveau national au sein de la CoJP, la coordination des Jeunes Professionnels, dont je suis devenue présidente en septembre 2016.

Lors du week-end de Pentecôte organisé par la CoJP l’an dernier, l’évêque d’Annecy nous a interpellés : qu’attendez-vous, jeunes professionnels, du synode des jeunes ? Notre réalité n’est pas toujours bien comprise dans les diocèses. Je tâcherai donc durant le pré-synode de mars prochain de faire en sorte qu’ils ne soient pas oubliés !

 

Capture d’écran 2018-01-22 à 16.18.01Eugénie Paris, 25 ans, responsable de la pastorale étudiante du diocèse de Rouen, et étudiante en théologie

 

Originaire de Dieppe, j’ai reçu les sacrements d’initiation chrétienne par tradition familiale. Le 1er octobre 2008, en la fête de Ste Thérèse de l’Enfant Jésus et alors que je soufflais mes 16 bougies, j’ai rencontré le Christ à Taizé. Partie avec l’aumônerie de mon lycée avant tout pour passer du temps avec mes amis, j’ai été transformée par ce lieu et portée par la prière méditative. Sur le moment je n’ai pas compris ce qui m’arrivait. Il m’a fallu plusieurs mois, j’étais comme aveuglée.

N’étant pas issue d’une famille pratiquante, j’ai dû attendre la vie étudiante pour m’engager pleinement dans l’Eglise. En arrivant à Rouen pour mes études en sanitaire et social, j’ai découvert l’aumônerie étudiante et je me suis impliquée dans la pastorale des jeunes du diocèse. A l’issue de mon BTS, j’ai été appelée à vivre un volontariat de deux ans au sein de mon diocèse qui consistait à coordonner les aumôneries étudiantes de Rouen. Cela a débouché sur une création de poste. Parallèlement, j’ai alors débuté une formation en théologie que je poursuis aujourd’hui, avec des cours tous les vendredis et un samedi sur deux ! Ces études m’aident au quotidien dans ma mission : elles me permettent de prendre du recul, et d’avoir les outils pour répondre aux jeunes qui ont souvent des questionnements très profonds.

C’est donc forte de cette expérience d’Eglise, mais aussi de ce que les étudiants que je fréquente au quotidien me feront parvenir, que je participerai au pré-synode des jeunes de mars prochain !

 

Capture d’écran 2018-01-22 à 16.22.01Adrien Louandre, 22 ans, étudiant en faculté d’histoire à Amiens

 

A 18 ans, j’étais sans religion, lorsque j’ai poussé la porte de l’Eglise. En réalité j’étais en quête depuis le collège mais je ne savais pas à qui en parler. Je me trouvais beaucoup d’excuses : il fallait que je passe le bac, ma ceinture de judo… Arrivé en 1ère année de fac, j’ai pris mon courage à deux mains et j’ai demandé le baptême. Après un parcours de catéchuménat d’un an et demi, j’ai été baptisé en la cathédrale d’Amiens durant la veillée Pascale, le 4 avril 2015. Dans la foulée, je partais en pèlerinage en terre sainte et l’année suivante, aux JMJ de Cracovie. Rencontrer 2 millions de personnes qui partagent ma foi, alors que j’ai eu un très long cheminement d’acceptation de ce en quoi je crois, c’est fort !

Depuis septembre 2016, je suis président de l’aumônerie étudiante d’Amiens. C’est une super expérience d’ecclésialité car de nombreux charismes et nationalités sont représentés. Il y a quelques mois, alors que je participais au week-end de formation des étudiants en responsabilité proposé par la pastorale étudiante, le Père Régis Peillon, aumônier national du monde étudiant, m’a proposé de rejoindre l’Ecclesia’s Team, une équipe qui l’entoure pour se mettre au service du tissu des aumôneries étudiantes. Actuellement nous organisons la 3ème édition d’Ecclesia Campus, à Lille, les 3 et 4 février 2018, qui rassemblera 2500 étudiants : j’y animerai la table ronde « S’engager avec les Chrétiens d’Orient » , un sujet qui me tient particulièrement à cœur et auquel j’ai consacré un mémoire dans le cadre de mes études d’histoire.

Je suis également impliqué dans le MRJC de la Somme, car la problématique de l’écologie intégrale me préoccupe beaucoup. C’est d’ailleurs l’un des thèmes que j’aimerais voir abordé durant le pré-synode auquel je participerai à Rome, du 19 au 25 mars.

Articles liés

Ces articles peuvent t'intéresser.

Commentaires

A toi la parole.

Il n'y a pas encore de commentaire.

Ajoute un commentaire

Prends la parole !